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by David

Vidéo Côte d’Armor

avril 4, 2014 in ACTUALITES, DIVERS, EVENEMENTS NAUTIQUES, LES ARTICLES, NAUTISME, PECHE, PLONGEE SOUS MARINE, SPORTS NAUTIQUES by David

Vidéo Côte d’Armor

Qui connait les côtes d’Armor ?

cote armor

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Vidéo debarquement Remi Gaillard

avril 2, 2014 in ACTUALITES, DIVERS, LES ARTICLES, NAUTISME, SPORTS NAUTIQUES by Annexe Bateau

Retrospective débarquement selon Remi Gaillard !!!

A chacun son annexe ;)

http://www.annexebateau.com/

remi

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Ecoute ta mer !

mars 9, 2014 in DIVERS by Otaké

Créée en juillet 2001 à La Rochelle, l’association Echo-Mer s’implique dans une multitude de projets environnementaux en lien avec le milieu marin et le développement durable. Elle souhaite une réelle prise de conscience de chacun par l’adoption de gestes éco-citoyens dans notre vie de tous les jours car la pollution des océans est la conséquence de celle provenant de la terre. Des actions sont ainsi menées auprès des établissements scolaires, des centres sociaux de loisirs et de vacances, des collectivités et des entreprises, du grand public et des plaisanciers.
http://www.navigueralarochelle.com/echo-mer/

echomer

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nouveau site-web 3R

janvier 16, 2014 in ACTUALITES, DIVERS, LES ARTICLES, NAUTISME by 3R

3R Administration

Nouveau site web!
http://www.3radministration.com/

suivez-nous dans Facebook:
https://www.facebook.com/3R.Administration

MERCI à TOUT LE MONDE !!!

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l’orque qui imite le bruit d’un moteur de bateau

janvier 11, 2014 in DIVERS, LES ARTICLES by antoine

Sympa ce petit orque qui s’amuse à imiter le bruit du moteur d’un bateau.

En plus c’est plus fiable qu’un moteur Johnson !!

orque

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Bateau : les plus gros ratés !

janvier 6, 2014 in DIVERS, LES ARTICLES by tib

Voici une compilation des plus gros ratés (mise à l’eau, manœuvre, …).
Vous verrez c’est excellent ! :)

raté

Professionnel ou particulier ? :

Publiez gratuitement vos articles ( bons plans, promo, événements …. ) dans la communauté  Zone Nautique :

Créez votre profil ici ( 100 % gratuits) :

http://zonenautique.fr/Blog/activate

Sans-titre.jpg

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ANNEE 2014

janvier 2, 2014 in ACTUALITES, DIVERS, LES ARTICLES, NAUTISME, PECHE, PLONGEE SOUS MARINE, SPORTS NAUTIQUES by 3R

HEUREUSE NOUVELLE ANNEE !!!
QUE DU BONHEUR, DU SUCCES ET DE LA SANTE POUR 2014 !

103_2169

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Bonne année 2014 !!

janvier 1, 2014 in ACTUALITES, DIVERS, LES ARTICLES by Zone Nautique

Bonjour à toutes et a tous !

L’équipe Zone Nautique vous souhaite une bonne et heureuse année 2014.

En plus  du bonheur dans votre vie privée, nous vous souhaitons de belles navigations et de merveilleuses découvertes sur l’eau .

 

Nous espérons vous retrouver encore plus nombreux dans la communauté : ZONE NAUTIQUE !!

année 2014

 

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L’encadrement juridique des constructions en mer – Synthèse de mémoire – Master professionnel

novembre 23, 2013 in DIVERS by Simon Coyac

« La mer est un espace de rigueur et de liberté » – Victor Hugo

Le droit de l’urbanisme et de la construction encadrent l’ensemble des constructions humaines mais la créativité humaine ne se limite pas à l’aménagement du sol, elle déborde également sur la mer. Le besoin en énergies a poussé l’homme à étendre l’exploitation des combustibles fossiles dans le sous-sol des océans, de fait cette activité nécessite la création de constructions et un encadrement juridique propre à celles-ci. On entend par « constructions en mer », l’ensemble des constructions qui se situent dans les mers et les océans. Si jadis, les phares étaient les seules constructions en mer qui existaient, depuis l’invention des plates-formes pétrolières et des éoliennes en mer, l’homme occupe la mer au moyen de structures qui apparaissent désormais dans le paysage maritime. Ce sont alors de nouveaux objets de droit qui défient l’édifice juridique.
Il est à préciser que ce mémoire porte sur les plates-formes (pétrolières et gazières) qui sont analysées via l’encadrement juridique qui leur est nécessaire et non sur les autres constructions en mer (éoliennes, phares et iles artificielles). Plusieurs raisons justifient ce choix. Premièrement, la France ne possède pour l’instant aucun parc éolien en mer opérationnel et ce, malgré un potentiel flottant huit à dix fois plus important qu’en posé. Deuxièmement, concernant les iles artificielles, elles sont conçues comme des solutions pour des raisons de surpopulation ou pour des investissements économiques et ces structures sont installées dans les eaux peu profondes (jusqu’à 30 mètres de profondeur). De fait, on ne peut parler de constructions en mer car il s’agit davantage de constructions en bord de mer et donc avec des problématiques très différentes. La Convention de Montego Bay du 10 décembre 1982 reprend ces dispositions notamment à l’article 60 en distinguant les iles artificielles des autres installations.

Historiquement, les premières plates-formes en mer ont été construites dans le Golfe du Mexique sur les côtes du Texas, à une très faible profondeur d’eau et servaient alors de tête de puits dans le prolongement des installations qui se trouvaient à terre. C’est à la suite du choc pétrolier de 1973 que les dirigeants européens prirent la décision de développer les exploitations gazières et pétrolières, d’autant plus que le tiers des gisements potentiels de la planète sont situés dans les profondeurs océaniques. Le Royaume-Uni et la Norvège développèrent alors des techniques de forage et de production dites « offshore » (ce qui se traduit par « situé en pleine mer ») essentiellement dans la Mer du Nord et y construisirent les premières plates-formes. Depuis, les compagnies exploitantes orientent leurs efforts de recherche via l’exploitation en mer et de nos jours, les technologies offshores sont bien maîtrisées malgré des difficultés sur le plan environnemental. On trouve des plates-formes dans toutes les mers du globe et bien évidemment dans les mers et les océans qui bordent le territoire français (métropole et outre-mer).

Aussi, les plates-formes résultent d’un travail de conception et d’une implantation en mer avec un encadrement juridique particulier. Il y a donc un intérêt à appréhender correctement le concept de « constructions en mer » et cela révèle la difficulté qu’a le droit de manière générale à se combiner face à des activités toujours plus complexes et plus spécifiques. Ainsi, au regard d’une opération de construction en mer, il convient d’analyser de quelles manières peuvent se concilier dans cet espace particulier qu’est l’océan, la liberté de bâtir et les limites de la construction, en déterminant d’abord les dispositions générales de l’aménagement en mer (I) puis l’analyse du montage opérationnel (II).

I – Les dispositions générales de l’aménagement en mer

L’édification de la construction en mer est envisageable lorsque la présence d’un gisement est confirmée, cependant l’opération doit tenir compte des contraintes juridiques liées à la définition juridique de l’engin construit ainsi que des dispositions générales de l’aménagement des océans et des rapports avec les états côtiers.

1 – Nature juridique d’une construction en mer

Pour ce qui est de la réglementation générale, il convient de s’interroger si la nature juridique d’une plate-forme est celle d’un navire. En raison de la grande diversité des engins d’exploration et d’exploitation en mer, leur statut juridique n’est pas évident à établir. La première question qu’on est amené à se poser est de savoir si une plate-forme est considérée comme un navire. La conséquence de cette qualification pourrait permettre à un État de construire partout où il l’entend, des plates-formes sur les océans, en prétextant qu’il ne s’agit que de simples navires. En réalité, on ne peut pas appliquer une qualification existante dite ipso facto (= par le fait même). Mais une analyse juridique apporte une explication. En France, selon l’article 531 du Code Civil, le terme de « navire » s’applique aux bâtiments de mer qui regroupent trois caractéristiques : l’engin doit être flottant, être habituellement affecté aux périls en mer et de nature mobilière. Concernant ce dernier point, l’article 517 du Code Civil précise que les biens sont meubles ou immeubles, lorsqu’ils sont immeubles ils le sont par leur nature ou par leur destination. Un immeuble par destination est une chose mobilière mais qui est considérée comme un immeuble en raison du bien qui l’unit. Deux conditions sont indispensables, d’une part que le meuble soit affecté à l’exploitation du fonds (mais le fonds de l’océan n’appartient pas systématiquement à l’État riverain ou à la compagnie exploitante) d’autre part que les deux biens (l’immeuble par nature et le meuble) appartiennent au même propriétaire. Il faut une liaison matérielle entre le meuble et l’immeuble par nature et ce peut être une notion d’attachement à perpétuelle demeure. Une plate-forme peut ne pas être nécessairement considérée comme un bien meuble et donc comme un navire. Le statut juridique de la plate-forme reste flou et modulable. De fait, c’est le pragmatisme qui dicte les réponses et les considérations techniques permettent des précisions. Il existe trois types de constructions. Premièrement, les plates-formes fixes qui sont utilisées en mer peu profonde, c’est-à-dire limitées pour des forages situées à moins de 300 m de profondeur. Elles reposent sur le fond de la mer et sont reliées de façon rigide, elles sont donc assimilables à des biens immeubles et ne peuvent être considérées comme des navires, mais pour les deux autres : Les plates-formes semi-submersibles utilisées pour les grands fonds marins (donc supérieurs à 300 mètres) dites aussi « flottantes » et les plates-formes mobiles qui doivent permettre de forer à plus de 3 000 mètres de profondeur et pour lesquelles on parle également de « navires de forage ». Elles sont physiquement reliées au fond par le train de tige en période de forage. La plate-forme est positionnée sur son chantier et donc est immobilisée à la verticale du chantier. Ces plates-formes restent des non-navires auxquelles il convient d’appliquer des règles juridiques qui dépendent des circonstances. Malgré tout, il apparait évident que la différence entre le navire et les autres engins flottants est difficile à déterminer. En conséquence, on constate une certaine liberté dans la réglementation liée au manque de clarté dans la classification. En somme, ce sont les circonstances qui dictent et imposent ce choix et non un classement rigide dans une catégorie établie. Ces circonstances dépendent aussi du lieu d’implantation dans l’océan.

2 – L’implantation en mer

La problématique de l’occupation de la mer est la même que celle de l’occupation du sol. Le caractère libre de la mer s’estompe lorsque l’avantage apporté par celle-ci est limité. Les énergies fossiles sont des ressources susceptibles d’épuisement (ce qui explique la hausse des prix des carburants), or pour profiter des ressources, il faut pouvoir se les approprier. Si en droit interne, l’article 552 du Code Civil énonce que « la propriété du sol vaut celle du sous-sol », il n’en n’est pas nécessairement de même en droit international et la propriété du sol ne signifie pas pour autant celle de la mer. C’est pour limiter les constructions de certains États côtiers et établir un cadre juridique unique et reconnu que la communauté internationale a adopté la Convention de Genève en 1958 puis la  »Convention de Montego Bay en 1982 ». Les conventions internationales vont répondre à cette problématique en conférant aux États côtiers, un droit de propriété exclusif mais uniquement sur certaines zones : Dans un premier temps, la compagnie doit obtenir d’un État côtier une « licence d’exploitation » (cette règle s’applique pour les sous-sols situés dans les eaux territoriales des États, soit à moins de 200 milles marins de leurs côtes, environ 370 km). Puis ne pas s’implanter sur le domaine public maritime, le domaine public étant inaliénable et imprescriptible. Dans la haute mer en revanche, celle qui s’étend au-delà des zones soumises aux droits souverains de l’État côtier, il n’existe aucune souveraineté. D’ailleurs, l’article 2 de la  »Convention de Genève du 29 avril 1958 » rappelle que la haute mer est ouverte « à toutes les nations ».
Par ailleurs, les activités humaines en mer et plus particulièrement les constructions, génèrent d’importantes nuisances écologiques. Une plate-forme génère plusieurs impacts sur l’environnement, on parle « d’éco-toxicité ». Au-delà des eaux territoriales un État ne dispose à ce jour d’aucun moyen juridique pour encadrer les constructions en mer, c’est un vide juridique mais dans les zones de compétence d’un État, des dispositifs de protection écologique existent et s’appliquent sur le plateau continental (voir carte). Au sens de  »l’article 2 de la loi du 30 décembre 1968 »: « toute activité entreprise par une personne publique ou privée sur le plateau continental, en vue de son exploration ou de l’exploitation de ses ressources naturelles, est subordonnée à la délivrance préalable d’une autorisation ». Cette autorisation est un permis exclusif, en France il est délivré sous forme exécutoire et désigne le Préfet coordonnateur qui suivra les travaux, préalablement examinés par une commission des programmes. La commission veille au respect des autres utilisateurs de la zone (marins, pécheurs, navigateurs etc.). La délivrance du permis est déterminée par les outils législatifs et réglementaires qui vont contraindre les constructeurs de plate-forme à ne pas s’installer dans n’importe quelle partie du plateau. Doivent être pris en considération : Les outils de protection réglementaire (par exemple : les réserves naturelles et les réserves naturelles volontaires, les arrêtés préfectoraux de protection de biotope, les parcs naturels marins), les outils de protection spécifique (notamment pour les récifs coralliens à travers une participation active à l’ICRI -International Coral Reef Initiative- et à travers l’animation de l’Initiative française pour les récifs coralliens – IFRECOR), les outils de protection législatif (le Grenelle de l’environnement -avec le Grenelle de la Mer- a confirmé la protection des océans avec notamment la mise en place d’un réseau d’aires marines protégées). Mais l’outil emblématique du droit de l’environnement qui est prévu par les lois Grenelle reste la réforme de l’enquête publique et des études d’impact. Cette mesure va apporter des limites supplémentaires à la construction de plates-formes puisque concernant la participation du public, le texte précise qu’il peut disposer de moyens pour formuler ses observations et d’une manière générale il est hostile aux constructions en mer en raison d’une crainte liée à la pollution.

II – Le montage opérationnel

La liberté d’édification trouve également ses limites dans le montage opérationnel qui est contractuellement encadré et auquel s’ajoutent les contraintes des travaux de construction.

1 – Marchés et contrats

La technique nécessaire à l’exploration et à l’exploitation du pétrole en mer est d’un niveau si élevé que seules les entreprises des pays industrialisés peuvent se permettre de la mettre en œuvre. Donc elle profite à l’État dont la compagnie pétrolière a la nationalité. Pour mieux valoriser les richesses de leur sous-sol, les États cherchent à céder leurs licences aux compagnies les plus offrantes. Ils vont donc lancer des appels d’offres internationaux. En réponse, les sociétés intéressées envoient des propositions détaillées qui doivent comporter un engagement sur les sommes totales qu’elles sont prêtes à investir pour prospecter la zone et un engagement sur les volumes de travaux qu’elles comptent entreprendre pour explorer. Leurs offres concernent une période de prospection qui s’étale habituellement de 2 à 5 ans. En investissant dans de tels projets, ces compagnies font un pari risqué car si leurs propositions sont retenues, les recherches menées génèrent des dépenses considérables, sans la garantie de trouver des hydrocarbures exploitables. C’est pourquoi elles s’associent souvent en groupes de deux à trois sociétés. Si leurs investigations ne débouchent pas sur la découverte de pétrole ou de gaz, elles peuvent alors partager les frais occasionnés. Après l’échéance de l’appel d’offres, le pays examine les candidatures et sélectionne une compagnie ou un groupe pour l’exploration du site proposé. La société choisie obtient alors une licence qui lui permet de démarrer les travaux. Grâce à ce document, les compagnies peuvent aussi vendre tout ou partie de leurs intérêts sur la zone à prospecter. De ce fait, il existe une sorte de marché mondial permanent de régions pétrolifères à explorer. Face à la raréfaction des énergies fossiles, la concurrence entre les compagnies s’accentue et les États côtiers augmentent les prix des permis qu’ils délivrent. La conclusion d’un contrat résulte donc d’une démarche relativement complexe. Dans tous les cas, on assiste à la signature de deux types de contrats : celui passé entre l’État côtier détenteur de la ressource et la compagnie pour que celle-ci devienne opérateur du chantier et celui passé entre cet opérateur (qu’on peut qualifier de maître d’œuvre) et l’entreprise de forage dénommée entrepreneur ou « contractor ». Il existe 3 principaux types de contrat entre l’État côtier et la compagnie : Le contrat de partage de production qui est le type de contrat le plus utilisé (une partie pour l’État et l’autre pour la compagnie), la concession (c’est un contrat par lequel une personne publique confie à une personne privée la responsabilité de construire, de financer et exploiter à ses frais et risques en contre partie du droit de percevoir des redevances) et le contrat de service (est un contrat de prestation de service par lequel la compagnie pétrolière exécute le service demandé par l’État de la ressource et pour son compte avec une rémunération forfaitaire).

2 – Régime d’exploitation

La durée de vie moyenne d’un gisement est de 20 à 30 ans. En France, l’extraction en mer par les constructions est assimilée au régime des mines et le code minier impose le principe de l’autorisation préalable. La loi du 30 décembre 1968 soumet toute exploitation sur le plateau continental à une autorisation préalable et établit une distinction entre la phase d’exploration et celle d’exploitation. La première est limitée dans le temps avec une procédure souple et peu couteuse, la seconde est plus longue. La phase d’exploitation est envisageable en droit français par le biais d’une concession car le permis d’exploitation est inadapté pour les exploitations en mer. Il faut donc avoir les capacités financières et techniques pour une telle exploitation en raison de son importance. Une procédure d’enquête est fixée à l’article 25 du Code minier avant de délivrer le titre et il sera accordé par décret en Conseil d’État avec un cahier des charges qui doit se conformer au Code pour la substance concédée. Il fixera entre autres les modalités d’exploitation et le montant de la redevance versée à l’État. La concession suppose la soumission du concessionnaire au contrôle de l’administration, celui du Préfet coordonnateur. La compagnie s’oblige à certaines règles comme la communication d’informations sur les profondeurs atteintes ou l’accès aux travaux. Les ressources extraites sont considérées comme tirées d’une partie du territoire national et sont donc réputées extraites du territoire français. En outre, le droit applicable à la plate-forme est celui dont elle dépend juridiquement et donc celui de l’État riverain, mais il est possible que ce corps de règles ne contienne aucune disposition concernant les plates-formes. Certains États, ne possèdent aucunes lois portant sur les plates-formes. Il faut alors contractuellement prévoir le recours au système juridique le mieux adapté aux circonstances et le choix du droit applicable se fera en tenant compte du niveau de sécurité le plus élevé, par exemple le droit de l’État d’immatriculation de l’engin de forage.
Conclusion

En définitive, on est donc en présence d’un droit pluridimensionnel pour une opération de construction en mer. La réalisation d’une plate-forme associe la liberté de bâtir et les limites imposées par la construction mais malgré une relative carence en matière de restrictions, la liberté d’implantation n’a pas d’absolu. Les dispositions générales de l’aménagement en mer et le montage opérationnel limitent l’occupation des océans. Étant donné que les horizons de réserves en énergies (pétrole, gaz naturel), basés sur la consommation actuelle et l’état de la recherche géologique, sont d’un demi-siècle pour le pétrole et de 70 à 80 ans pour le gaz naturel. On peut avancer l’idée que la rareté des énergies fossiles va entrainer une hausse de la demande. L’océan devra contenir davantage de plates-formes ou de constructions plus élaborées pour puiser dans les sous-sols. Les organisations gouvernementales seront alors confrontées à la recherche de nouvelles solutions envisageables et devront prendre en considération l’idée d’un partage équilibré, d’une protection environnementale généralisée et donc d’une législation uniforme et adaptée. Il s’agirait alors de remédier au manque de clarté dans la classification juridique des plates-formes. Ce qui devrait marquer l’avènement d’un régime juridique cohérent adopté internationalement, qui doit à la fois définir la nature juridique des constructions en mer mais aussi les règles précises concernant l’exploitation pétrolière dans l’océan et donc permettre d’éviter les éventuels litiges entre États et les problèmes de pollution (une réglementation appropriée prenant en considération les vulnérabilités du milieu marin est indispensable). Néanmoins, l’épuisement des énergies fossiles est annoncé, elles deviennent très coûteuses et la pollution qu’elles engendrent est de plus en plus dénoncée en raison de l’impact écologique. Par conséquent, il n’est pas illogique de penser que ces effets provoquent en retour, un éventuel changement des comportements humains en matière de consommation énergétique et surtout la recherche d’autres énergies moins chères et moins polluantes. C’est donc à long terme l’avenir des plates-formes qui sera un nouvel enjeu. La présence des constructions en mer sera-t-elle encore justifiable. Le pragmatisme va probablement s’imposer face aux hésitations des États, d’autant plus que la liberté permise par l’immensité de l’océan ne doit pas être uniquement réservé à l’exploitation de ses ressources.

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Une Citrouille ?? : A l’eau, mais à l’eau quoi !

octobre 26, 2013 in ACTUALITES, DIVERS, LES ARTICLES by melissa

La citrouille est elle l’avenir de la navigation ?

Dimitri Galitzine, jeune marin téméraire, a traversé le bras de mer qui sépare les côtes britanniques de l’île de Wight à bord de cette citrouille, équipée d’un moteur hors-bord pour la transformer en carrosse flottant.
La traversée a duré une heure et 56 minutes et s’est si bien déroulée que le capitaine est revenu à son port d’attache dans sa robuste citrouille

citrouille

citrouille 2

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un chef taïwanais réalise des motos en homard

octobre 12, 2013 in DIVERS, LES ARTICLES by melissa

La créativité de certains chefs cuisto n’a pas de limites ! Huang Mingbo, restaurateur taïwanais

moto homard02

moto homard01

moto homard03

moto homard04

http://www.minutebuzz.com/food–insolite-un-chef-taiwanais-realise-des-motos-en-homard-77563/

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Jeu : pêche en ligne

octobre 5, 2013 in DIVERS, LES ARTICLES, PECHE by beb

Testez vos talents de pêcheur !!!!

Alors combien de touche ??

pêche

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MONACO YACHT SHOW 2013

septembre 21, 2013 in ACTUALITES, DIVERS, LES ARTICLES, NAUTISME by 3R

MONACO YACHT SHOW 2013
Principauté de Monaco, Côte d’Azur
PORT HERCULES
mercredi 25 septembre – samedi 28 septembre 2013

Il y aura un article dans le blog de 3R Administration.
http://www.3r-administration.com/blog.html

Si vous êtes intéressés à l’achat de photos concernant cette édition du Yacht Show (2013), n’hésitez pas à nous contacter: yrea.contact@gmail.com

La page Facebook de 3R Administration:
https://www.facebook.com/pages/3R-Administration/537049463008016

Merci de votre intérêt et à bientôt. On vous attend nombreux sur la Côte d’Azur.

MonacoLaNuit

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CANNES INTERNATIONAL BOAT SHOW 2013

septembre 11, 2013 in ACTUALITES, DIVERS, LES ARTICLES, NAUTISME by 3R

CANNES INTERNATIONAL BOAT SHOW 2013
Opening day: today, 10th September.
The exhibition will be held 10th – 15th September at the Old Port and at Port Canto, in Cannes French Riviera

Opening hours: all days – 10am to 7pm
Night show: Friday, 13th September 2013 untill 10pm
Closing day: Sunday, 15th September at 6pm

let’s meet there: 3R Administration
http://www.3r-administration.com

Don’t miss the event!

affiche2013

plan-du-Salon-Cannes-2013

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Enorme vague a la plage de puerto nuevo (Porto Rico).

septembre 1, 2013 in ACTUALITES, DIVERS, EVENEMENTS NAUTIQUES, LES ARTICLES by melissa

La violence des vagues de l’autre coté nous montre bien la puissance du nord par l’océan Atlantique et au sud par la mer des Caraïbes.

D’énormes vagues passent au dessus des rochers à Puerto Nuevo, qui se trouve sur l’ile de Puerto Rico

vague

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jeu

août 25, 2013 in DIVERS by amelie

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Jeu en ligne

août 25, 2013 in DIVERS by amelie

Play Games at freeworldgroup

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Jurisplaisance – participez à la création de l’association

août 6, 2013 in DIVERS by jurisplaisance - Droit de la plaisance et du nautisme

Face à l’engouement pour le site Jurisplaisance en nombre de visiteurs (et la page facebook) et les premiers réseaux de créer, le moment est venu de créer une structure plus officielle en passant par un cadre associatif.

Cette structure permettra d’engager des projets plus importants dont certains sont déjà pensés… Mais nécessitant un équipe soudée, collective et désireuse de partager un savoir.

Dès lors, que vous soyez intéressé par la vie associative, le plaisir de partager des événements, êtes plaisanciers ou amoureux de la mer ou encore expert du monde juridique, Jurisplaisance recherche des volontaires pour créer l’association… prévue en septembre.

Il n’y a évidemment aucun engagement de votre part. Bien entendu, avis à celles et ceux qui veulent ensuite poursuivre l’aventure et s’engager dans les projets…

Votre zone géographique n’a que peu d’importance.

En priorité sont recherchés des membres actifs pour constituer le Conseil d’administration sachant que le poste de trésorier est déjà pourvu.

Jurisplaisance recherche donc :
1 siège de secrétaire général
6 ou 7 personnes pour le Conseil d’administration
Des membres  »actifs ».

… et toutes autres bonnes volontés !

Si vous êtes intéressés ou souhaitez des informations complémentaires sur le projet, les modalités, découvrir les statuts etc… écrivez nous à jurisplaisance@bbox.fr

A très bientôt
Maritimement vôtre !

Et n’hésitez pas à en parler autour de vous ! Nous avons beoins de vous pour faire vivre ce projet au service des plaisanciers !

logo

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Votre annexe bateau livrée à domicile gratuitement

juillet 6, 2013 in ACTUALITES, DIVERS, LES ARTICLES, NAUTISME, PECHE, PLONGEE SOUS MARINE, SPORTS NAUTIQUES by annexebateau.com

www.annexebateau.com : Site de vente e-commerce des annexes, barques de pêche, float tubes, canoê-Kayaks, et accessoires nautiques …

LIVRAISON GRATUITE PARTOUT EN FRANCE Métropolitaine !!!

Cliquez sur le logo ci dessous pour vous rendre sur le site : http://www.annexebateau.com/

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armor aviron

saro boat

saro

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Destination vacances : Ploumanac’h

juin 25, 2013 in ACTUALITES, DIVERS, LES ARTICLES by beb

Un endroit magique a découvrir dans les côtes d’armor !!

Allez y ! vous ne serez pas déçu !!

ploum

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Un bateau fou a Dournenez

juin 19, 2013 in DIVERS by beb

http://youtu.be/VlQNWpMlxnE

http://youtu.be/BJ9EY7-S0VM

C’est un incident qui s’est heureusement bien terminé. le conducteur d’un semi-rigide est tombé à l’eau devant le port de Douarnenez. Du coup, le bateau était hors-contrôle, les chevaux de son moteur jouant au rodéo. L’homme a été repêché par la SNSM, et , sous le regard de deux gendarmes, les pilotes e la vedette du port ont joué aux cow-boys pour le maîtriser.

Isabelle, de Quimper, était en ballade avec son fils. Elle a filmé cette scène insolite:

bateau_fou

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A Voir !!! Le plus beau plongeon jamais vu ….

mai 25, 2013 in DIVERS, LES ARTICLES, SPORTS NAUTIQUES by beb

plongeon

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Projet Greenheart pour un transport maritime durable et équitable – à Nantes du 22 au 26 mai

mai 21, 2013 in ACTUALITES, DIVERS by Vavabreizh

GREENHEART

Greenheart est une organisation internationale à but non lucratif qui
développe un navire cargo de petite taille à voile et à propulsion
électrique solaire. Notre objectif est de voir ces bateaux abordables,
conçus sous licence libre et dédiés aux pays en voie de développement,
utilisés par et pour les populations côtières du monde entier. La
construction de notre premier navire démarre ce mois-ci pour durer
environ un an, elle sera ensuite suivie d’un voyage inaugural autour du
monde.

Des événements autour du projet Greenheart auront lieu ce mois-ci à
Nantes. Comme vous le savez la ville est cette année capitale verte
européenne et elle sera notre principale étape française lors de notre
voyage inaugural. Plusieurs responsables du projet et des partenaires
seront présent à Nantes du 22 au 26 mai.

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Kon-Tiki

mai 16, 2013 in ACTUALITES, DIVERS, LES ARTICLES by beb

En 1947 un explorateur norvégien, Thor Heyerdahl devenait célèbre après avoir parcouru dans le Pacifique sud à bord d’un radeau près de 7000 kilomètres. Objectif de cette longue dérive de 101 jours expliquer le peuplement de l’Océanie. Un film vient tout juste de sortir pour relater cette aventure qui connut alors un grand succès. Il a été réalisé par Joachim Roenning et Espen Sandberg : “Thor est quelqu’un de vraiment très intéressant. On se reconnaît un peu en lui. Il est certainement complexe. Il a une volonté très forte. Il se devait d’avoir raison et le fait de s’embarquer sur ces troncs de balsa et de risquer sa vie et celle de son équipage pour prouver sa théorie nous a intéressé. Et part dessus tout il était terrifié par l’eau, il ne savait pas nager”. Une aventure qui doit être resituée dans son époque, quand les mers étaient forcément infestées de requins, fussent-ils pour certains parfaitement inoffensifs. Joachim Roenning : “Le tournage nous a changé, et je pense que nous avons aussi beaucoup parlé et évoqué le fait que le coût du succès est souvent évoqué par d’autres. Et on a ça dans le film, son ambition, le fait qu’il atteint son objectif mais qu’il perd aussi sa famille. C’est aussi quelque chose dont nous avons parlé parce nous avons tout le temps voyagé et nous étions loin de nos femmes et de nos enfants et nous avons essayé de trouver un équilibre qu’il n’a pas trouvé”. Après son périple Thor Heyerdahl a écrit un livre qui est devenu un phénomène de librairie et qui s’est vendu à 50 millions d’exemplaires dans le monde sans parler de son documentaire qui a gagné un Oscarfait 17 millions d’entrées. Le film Kon Tiki, le nouveau donc, sort un peu partout dans le monde en ce moment, sauf en France où la distribution se montre frileuse.
Kon-tiki-bilde-6

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by MOOREA

VACANCES en TUNISIE

mai 14, 2013 in DIVERS by MOOREA

BONJOUR Loin du tourisme de masse nous vous proposons de venir passer vos vacances en notre compagnie , pour cela nous mettons a votre disposition 4 chambres dans une superbe villa situé à 50 mètres de la mer, de la plage .
Nous ciblons notre clientèle sur les amoureux de la mer, de la chasse sous marine et de la voile qui sont aussi nos passions pour une meilleure ambiance et une communication des expériences ……

Nous vous amènerons tous les jours sur différents sites pour chasser à l’aide d’un bateau et de deux plongeurs professionnels agrées (les sorties en bateau seulement si groupe de 4 personnes minimum).

Il faut savoir que pour faire de la chasse sous marine en Tunisie il faut un permis de pêche et qu’il y a maximum un mois de délais d’attente pour l’obtenir (permis valable un an) pour cela j’ai besoin de la photocopie de votre passeport et d’une photo d’identité ensuite nous nous occupons de faire les démarches auprès des autorités compétentes afin qu’a votre arrivée tout soit prêt et en ordre pour pouvoir chasser, il faut aussi votre certificat médical afin de le faire valider en Tunisie par un médecin .

Pour plus d’informations nous vous conseillons de visiter notre site ou vous trouverez des photos de la maison :
http://www.darsylviane.com
Nous nous sommes aussi chez Abritel , Homeaway pour vous faciliter peut etre les réservations et le paiement :
http://www.abritel.fr/location-vacances/p978254

Nous avons aussi une page facebook et un groupe :
Darsylviane
Pour nous contacter téléphoner au : 00216 54 132 141 Ou: 00216 53 332 141 Ou: 00216 72 276 504 site/ http://www.darsylviane.com
Nous débutons et avons besoin de nous faire connaître
Je vous remercie pour votre compréhension
cordialement
sylviane
DarSylviane
http://www.darsylviane.com

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mai 14, 2013 in DIVERS by MOOREA

BONJOUR Loin du tourisme de masse nous vous proposons de venir passer vos vacances en notre compagnie , pour cela nous mettons a votre disposition 4 chambres dans une superbe villa situé à 50 mètres de la mer, de la plage .
Nous ciblons notre clientèle sur les amoureux de la mer, de la chasse sous marine et de la voile qui sont aussi nos passions pour une meilleure ambiance et une communication des expériences ……

Nous vous amènerons tous les jours sur différents sites pour chasser à l’aide d’un bateau et de deux plongeurs professionnels agrées (les sorties en bateau seulement si groupe de 4 personnes minimum).

Il faut savoir que pour faire de la chasse sous marine en Tunisie il faut un permis de pêche et qu’il y a maximum un mois de délais d’attente pour l’obtenir (permis valable un an) pour cela j’ai besoin de la photocopie de votre passeport et d’une photo d’identité ensuite nous nous occupons de faire les démarches auprès des autorités compétentes afin qu’a votre arrivée tout soit prêt et en ordre pour pouvoir chasser, il faut aussi votre certificat médical afin de le faire valider en Tunisie par un médecin .

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cordialement
sylviane
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NAUTIC DU TREGOR : 9,10 et 11 mai 2013 sur le port de Perros Guirec

avril 28, 2013 in ACTUALITES, DIVERS, EVENEMENTS NAUTIQUES, LES ARTICLES, NAUTISME by tony

NAUTIC TREGORLes 9, 10 et 11 mai prochain se tiendra le Nautic du Trégor sur le Port de Perros Guirec dans les Côtes d’Armor.

Vente de bateaux neufs et occasions

Moteurs et Voiles

Visite des bateaux

Essai en mer sur RDV

OFFRES SPECIALES SALON…..

Participations : Nauti Breiz, Perros Marine, Brico Nautic et Aventous Nautic

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